Pour chaque homme tu restes un rêve inaccessible
Tant chacun ne te voit bien qu’à travers son prisme
Il te chante alors sur son propre tempo
Celui qui lui procure des frissons sur sa peau.
Pour pouvoir te comprendre il faut briser ces chaînes
Que la vie et les autres ont posé sur ton cœur,
Dont tu n’as plus conscience, pas plus que de la peine
Que tu as d’épancher la source du malheur.
Il te faut accepter d’être ce que tu es,
Avant tout un humain prisonnier de sa chair.
Une vie si fragile qui dépend d’eau et d’air,
Mais aussi un esprit qui peut s’en évader.
On peut bien t’entraver derrière des verrous,
Et te laisser croupir tout au fond de ton trou,
Pourtant aucun ne peut jusqu’à ton dernier souffle
T’empêcher de penser même si ton corps souffre.
Ce mot que chacun tait tout au bout de ses lèvres
Car jamais il ne sait, s’il le vit, ou le rêve,
C’est le mot liberté, qui a un goût de sève
Et qui fait que partout un jour l’homme se lève.
Tant chacun ne te voit bien qu’à travers son prisme
Il te chante alors sur son propre tempo
Celui qui lui procure des frissons sur sa peau.
Pour pouvoir te comprendre il faut briser ces chaînes
Que la vie et les autres ont posé sur ton cœur,
Dont tu n’as plus conscience, pas plus que de la peine
Que tu as d’épancher la source du malheur.
Il te faut accepter d’être ce que tu es,
Avant tout un humain prisonnier de sa chair.
Une vie si fragile qui dépend d’eau et d’air,
Mais aussi un esprit qui peut s’en évader.
On peut bien t’entraver derrière des verrous,
Et te laisser croupir tout au fond de ton trou,
Pourtant aucun ne peut jusqu’à ton dernier souffle
T’empêcher de penser même si ton corps souffre.
Ce mot que chacun tait tout au bout de ses lèvres
Car jamais il ne sait, s’il le vit, ou le rêve,
C’est le mot liberté, qui a un goût de sève
Et qui fait que partout un jour l’homme se lève.
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