Quand il est au milieu de milliers de semblables
L’homme n’a pour mesure que son moi admirable
Qu’il ne peut comparer qu’à ceux qui lui ressemblent.
Il veut alors grandir au dessus de l’ensemble.
Quand il est confronté à la voûte étoilée
Aux infinis glacés de l’univers des mondes
Quand il est entouré d’océans déchaînés
Qu’il sent les tremblements d’une terre qui gronde,
L’homme n’a pour mesure que son moi misérable
Il n’est plus qu’un fétu soumis à tous caprices
D’une nature immense, sauvage et formidable
Alors l’humilité bien sûr en lui se glisse.
C’est pourquoi le marin, l’aviateur, l’alpiniste
Le mineur, le savant, l’enseignant ou l’artiste
Ont compris le respect qu’on doit à la biosphère
Et combien nos actions sont souvent délétères.
L’homme n’a pour mesure que son moi admirable
Qu’il ne peut comparer qu’à ceux qui lui ressemblent.
Il veut alors grandir au dessus de l’ensemble.
Quand il est confronté à la voûte étoilée
Aux infinis glacés de l’univers des mondes
Quand il est entouré d’océans déchaînés
Qu’il sent les tremblements d’une terre qui gronde,
L’homme n’a pour mesure que son moi misérable
Il n’est plus qu’un fétu soumis à tous caprices
D’une nature immense, sauvage et formidable
Alors l’humilité bien sûr en lui se glisse.
C’est pourquoi le marin, l’aviateur, l’alpiniste
Le mineur, le savant, l’enseignant ou l’artiste
Ont compris le respect qu’on doit à la biosphère
Et combien nos actions sont souvent délétères.
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