Pourquoi réclames-tu ce que tu nies à d’autres
Pourquoi donc te plains-tu des refus qu’on t’impose ?
Quand toi-même invoques au nom de quelque cause
Ton droit à condamner, que tu t’en fais l’apôtre.
Comment peux-tu prétendre à quelconque respect
Quand point tu n’en accordes au fil de ton épée ?
À tous ceux que par force tu entends dominer
Comment lors peux-tu geindre de n’être pas aimé ?
Quand tu prétends agir au nom d’un idéal
Que de ta liberté, tu fais un étendard,
Tu ne trompes que toi, puisque tu fais le mal
Et que ton vrai projet est celui d’un soudard.
Ta propre hypocrisie viendra en boomerang
Quand s’abattra sur toi comme un ouragan
La colère du monde dont tu as bafoué
Les droits les plus sacrés, toi le fou que tu es.
Tu te trouveras seul tout au fond d’une cage
Toi qui a exercé ta puissance avec rage
Comme sait bien le faire un enfant capricieux
Qui se montre bravache et se prend pour un dieu.
Sais-tu qu’on rie de toi, tout autant qu’on te craint ?
Tu es si pitoyable, ridicule, et malsain.
Sur le monde théâtre, triste est ta pantomime
Mais elle fait hélas des millions de victimes.
Tu auras réussi à laisser dans l’histoire
Une trace infâme, étrangère à la gloire.
Qu’elle soit à jamais une forte leçon
Pour les peuples à venir de n’élire de con.
Pourquoi donc te plains-tu des refus qu’on t’impose ?
Quand toi-même invoques au nom de quelque cause
Ton droit à condamner, que tu t’en fais l’apôtre.
Comment peux-tu prétendre à quelconque respect
Quand point tu n’en accordes au fil de ton épée ?
À tous ceux que par force tu entends dominer
Comment lors peux-tu geindre de n’être pas aimé ?
Quand tu prétends agir au nom d’un idéal
Que de ta liberté, tu fais un étendard,
Tu ne trompes que toi, puisque tu fais le mal
Et que ton vrai projet est celui d’un soudard.
Ta propre hypocrisie viendra en boomerang
Quand s’abattra sur toi comme un ouragan
La colère du monde dont tu as bafoué
Les droits les plus sacrés, toi le fou que tu es.
Tu te trouveras seul tout au fond d’une cage
Toi qui a exercé ta puissance avec rage
Comme sait bien le faire un enfant capricieux
Qui se montre bravache et se prend pour un dieu.
Sais-tu qu’on rie de toi, tout autant qu’on te craint ?
Tu es si pitoyable, ridicule, et malsain.
Sur le monde théâtre, triste est ta pantomime
Mais elle fait hélas des millions de victimes.
Tu auras réussi à laisser dans l’histoire
Une trace infâme, étrangère à la gloire.
Qu’elle soit à jamais une forte leçon
Pour les peuples à venir de n’élire de con.
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